L'occultisme

Partie 2

Les pratiques interdites

 

Beaucoup de choses sont strictement interdites pour Israël et les greffés en Yéshou'a car elles prennent racine dans le côté spirituel négatif et ténébreux. Certaines font appels à des mauvais esprits et des démons, d'autres flirtent avec la mort, ou encore entraînent la chair dans l'orgueil et l'auto-suffisance, ce qui est également une forme de sorcellerie : « Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont […] la magie » (Lettre envoyée aux Galates 5:19-20)

 

Voici donc toutes les pratiques interdites pour un Ben Israël, appartenant au Roi Messie Yéshou'a (liste non exhaustive) :

 

*  L'acupuncture, les sorties astrales, l'hypnose, la lévitation, consulter un médium, le tarot, le ouija, la lecture des feuilles de thé, le marc de café, la géomancie, la chiromancie (lire dans les lignes de la main), les runes, le yiking, la prise de contrôle des gens (ôtant le libre-arbitre), faire « tourner les tables », la magie, la sorcellerie, les arts martiaux faisant appels aux esprits, la télékinésie, l'écriture automatique, la « boule de cristal », la clairvoyance, la divination, l'iridologie, les horoscopes (même une simple lecture), les enchantements, la graphologie, les augures, les objets « porte-bonheurs ».

 

* Tout ce qui a trait aux religions idolâtres : les portraits de « saints » catholiques, les statues, le rosaire, les chapelets, ce qui a trait à l'islam, la méditation telle qu'enseignée par les idéologies orientales, tous les groupes qui pervertissent l’enseignement de la Torah et du Roi Messie Yéshou'a de façon à perdre les gens et à les entraîner loin d'Israël, qui lui a reçu son enseignement de Celui qui Est.

 

* Tout ce qui a trait à la franc-maçonnerie est interdit, de même ce qui relève des « chevaliers de Malte », ainsi que ce qui est relié à des groupes « secrets ».

 

 

 

 

 

 

 

 

* Tout ce qui entraîne la rébellion de l'homme, « Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l'est pas moins que l'idolâtrie et les théraphim » (Sh'mouel Aleph/1 Samuel 15:23). On inclura ici les musiques du type hard-rock, heavy metal, etc. De même, les films et séries qui perturbent l'équilibre psychologique d'une personne, même inconsciemment, tels les films d'horreurs, para-psychologiques, oppressants, d'une forte violence, pornographiques/érotiques, etc.

 

* L'on ne possédera pas de livres d'enseignements occultes, de romans traitant de magies diverses, d'objets divers nous liant avec d'autres personnes de manière malsaine, de poupées vaudous, d’objets en relation avec un péché secret (par exemple : montre, collier, bracelet, etc, offert par un (ancien) 'amant'), objets devenus idolâtrie à nos yeux, vêtements possédant des inscriptions et/ou dessins « sortant de l'ordinaire », ce qui a rapport avec les jeux du type « donjons et dragons », « les maîtres de l'univers », etc.

Les objets fabriqués par des indigènes (exemple : les « attrapes-rêves » qui sont plutôt des « donneurs d'esprits mauvais » !) qui font appels, dans la quasi totalité des cas, à des esprits. Tout ce qui a trait à l’Égypte ancienne, au new-age, des représentations de gargouilles/crânes/fantômes/esprits/etc, des « grisgris »/amulettes/fétiches, etc.

 

* Les seules amulettes autorisées sont celles écrites par des Maîtres d'Israël authentiques, ayant donc la crainte du Ciel, en toute pureté et sainteté. Ces amulettes, comme nous l'apprend le Talmud, contiennent des noms d'anges, et fonctionnent de la même manière qu'un médicament physique, la différence est que leur effet est spirituel, elles ont donc la capacité d'agir sur plus de domaines (la parnassa/moyens de subsistances d'un homme...). Néanmoins, on sera gardera d'avoir une relation idolâtre avec une telle amulette autorisée par les Sages d'Israël, et on la laissera à sa place véritable : une simple aide spirituelle, ne remplaçant en aucun cas une vie de Torah et de mitsvot, dans la pureté et la sainteté, ainsi qu'une vie de prière.

Précisions sur les Maîtres d'Israël

 

Au cours de l'histoire d'Israël, un certain nombre parmi les grands Maîtres d'Israël étaient capables de réaliser certaines de ces choses : lecture des lignes de la main, parler aux esprits (bons ou mauvais), écrire des amulettes avec des noms d'anges pour apporter la guérison par exemple, etc.

 

Assurément, ces Maîtres étant plongés dans la Torah du Maître du monde durant toute leur vie, il est bien évident qu'ils n'auraient pas transgressé les ordres de « bases » de la Torah, concernant les interdits liés à l'occultisme et ses dérivés. Qu'en est-il donc ?

 

En vérité, ils acquéraient leurs dons des sources spirituelles pures, jaillissant des secrets profonds de la Torah. Par exemple, le Ari Hakadosh avait atteint un tel niveau de pureté et de sainteté qu'il était capable de voir inscrit sur le front d'un homme toutes les fautes qu'il avait commit, et desquelles il s'était repenti auprès d'HaShem. Cette faculté ne lui est pas venue de sources occultes ou magiques, qu'HaShem préserve, mais lui a été donnée des Cieux, en rapport avec son niveau. Ses facultés provenaient non du côté spirituel négatif, dominé par le satân et son royaume, mais par le Royaume de Lumière.

 

De la même manière, la Torah interdit strictement le contact avec les morts, pourtant Yéshou'a lui-même communiquera avec Moshé, mort et enterré par le Créateur quelques 1500 ans plus tôt. Il est bien évident que le Roi Messie n'est pas allé contre la Torah, mais les tsadikim, les Justes, sont appelés vivants, même après leur mort, et son niveau spirituel lui permet de rentrer en contact avec les Justes attendant hiat hamétim, la résurrection des morts, dans les différentes parties du Gan 'Eden. Et de même pour les Maîtres d'Israël au cours de l'histoire, qui continuaient d'étudier la Torah avec d'autres grands Maîtres décédés bien avant eux.

 

Il en va de soi qu'atteindre ces niveaux, dans le domaine permis de la pureté et de la sainteté, est chose très difficile à atteindre car le chemin est resserré, et seules quelques personnes pures et dans la Torah d'HaShem et/ou dans le Messie Yéshou'a, la Torah vivante, l'atteignent. Mais pour nous tous, d'autant plus en ces derniers Temps ou le niveau général s'est affaissé, il est bien évident qu'il ne nous est pas possible d'avoir ces dons octroyés par l'esprit de sainteté.

 

Ainsi, si, bien évidement, toutes ces choses occultes nous sont, de par leur source, strictement interdites, il nous sera également défendus de chercher à les acquérir par le biais des forces pures, émanant de la Parole d'HaShem.

 

La règle sera donc la suivante pour chacun d'entre nous : "On t'a fait connaître, ô homme, ce qui est bien; Et ce qu'HaShem demande de toi, C'est que tu pratiques la justice, Que tu aimes la miséricorde, Et que tu marches humblement avec ton E.lohim" (Mikha/Michée 6:8).

Et cela nous suffira.

Les fautes sexuelles

Il a été dit qu'avec chaque péché qu'un homme commet, il créé une entité spirituelle mauvaise ou démon. Il faut savoir que les péchés les plus graves dans ce domaine sont tous ceux qui se rapportent à la débauche : l'adultère, la fornication, la masturbation, l'homosexualité, le lesbianisme, le libertinage, etc. Car il est dit la chose suivante :

 

"'Er, premier-né de Yéhoudah, était mauvais aux Yeux d'HaShem, et HaShem le fit mourir" (Béréshit/Genèse 38:7)

 

En hébreu, « méchant » se dit « râ » (comme un des principaux « dieux » égyptiens en passant !). Pour ne pas altérer la beauté de Tamar, entre autre, il « jouissait » à l'intérieur et « versait sa semence » à l'extérieur. Par cette semence en vain, il créa beaucoup de démons appelés « râ ». Nous pouvons ainsi comprendre que 'Er fit le (il créa cette réalité démoniaque) devant la Face d'HaShem. Comment cela est-il possible ? Car la semence de l'homme est une semence de vie. Quand elle est versée dans la matrice de l'épouse, celle-ci donne naissance à un enfant. Si l'épouse ne tombe pas enceinte, cette semence n'est pas considérée comme perte puisqu'elle participe à la satisfaction de l'épouse (voir la mitsvah de la Torah) et donne naissance à des âmes saintes dans les mondes supérieurs. Si par contre elle est versée en dehors de l'épouse, elle donne naissance à des entités mauvaises.

 

Bien entendu, tout est réparable par la téshouvah, la repentance. Une telle personne, ayant connu des déboires sexuels, quels qu'ils soient, se liera au Messie Yéshou'a, placera sa vie sous l'expiation de son sang, confessera oralement ses péchés, et il lui sera pardonné. Il devra ensuite prier pour se purifier, se sanctifier et tenir pour pouvoir rester dans la course. Si une chute intervient, il ne se découragera pas car « le tsadik, le juste, tombe sept fois et se relève » !

 

« Rabbi Yisthaq dit : du jour où Qayîn assassina Hévèl, Adâm se sépara de sa femme. Deux esprits féminins s'approchèrent alors pour s'accoupler avec lui et il donna naissance aux esprits et aux démons qui parcourent le monde [ils ont pour origine ses écoulements de semences en vain]. Que cela ne te soit pas difficile à admettre car lorsque l'homme est dans son rêve, des esprits féminins accourent pour jouer avec lui et grâce à son contact, ils se réchauffent et peuvent enfanter. Ces esprits appelés « plaies des fils de l'homme » n'épousent jamais que des formes humaines mais ils n'ont pas de cheveux sur la tête. Il est écrit à propos de Shlomo/Salomon : « Je le châtierai avec la verge des hommes et avec les plaies des enfants des hommes » (Sh'mouel Beit/II Samuel 7:14). Il existe même identiquement des souffles masculins qui s'approchent des femmes de ce monde et les rendent enceintes et celles-ci donnent naissance à des souffles. Tous ces souffles sont appelés « plaies des fils des hommes » […] Il est écrit : « Adâm enfanta un fils à sa ressemblance selon sa forme » (Béréshit/Genèse 5:3), d'où il ressort que ses autres fils n'avaient pas sa forme […] ses autres fils [les esprits et démons créés par ses péchés] restaient attachés au venin du serpent et à samaël qui le chevauchait […] Tout homme qui souille ses voies s'attire les souffles d'impureté et le souffle impur s'attache à lui pour ne plus le quitter. Heureux les Justes qui marchent sur la voie droite, ce sont eux les vrais justes et leurs fils dans ce monde sont des justes. Il est écrit à leur sujet : « Car les hommes droits habiteront la Terre » (Mishléi/Proverbes 2:21) » (Zohar Béréshit 55a)

Les malédictions

L'on devra faire attention à nos paroles, qui peuvent être source de malédictions. Par exemple, celui qui se répète "je ne vaux rien, je n'y arriverai jamais, je suis nul, idiot" etc, s'enferme dans une prison qu'il créé lui-même de toutes pièces. Les paroles prononcées forgent un réceptacle, et si elles sont bonnes, elles recevront une bénédiction d'en-haut, mais si elles sont , mauvaises, elles abriteront une malédiction. L'on travaillera alors sa bouche et sa langue, et nous habituerons à prononcer de bonnes paroles, par exemple : "si HaShem veut, je réussirai", "Rien n'est impossible si je crois", "J'irai avec la force qu'Il me donne"...selon ce qui est écrit :

"La mort et la vie sont au pouvoir de la langue" (Mishléi/Proverbe 18:21)

"Celui qui veille sur sa bouche et sur sa langue préserve son âme des angoisses" (Mishléi/Proverbe 21:23)

Dans le même ordre d'idée, l'on fera très attention aux paroles que l'on adresse à notre prochain, car des sorts peuvent être jetés, comme ce témoignage véridique d'une femme à qui l'on trouva une maladie sexuellement transmissible alors qu'elle n'avait connu que son mari (qu'elle avait épousé peu de temps auparavant) et lui-même était resté pur jusqu'au mariage. Or, elle se rappela que le jour de ses noces, sa mère, qui était opposée à cette union, lui lança qu'elle n'était qu'une "traînée". La jeune épouse brisa la malédiction mise sur sa vie par sa mère, en la révoquant oralement, dans le Nom du Messie Yéshou'a, invoqua la brakha, la bénédiction sur elle et sa famille, et la maladie disparut subitement, baroukh HaShem.

Enfin, une attention particulière sera apportée sur notre environnement. L'on fera attention, par exemple, à l'endroit où une maison ou une communauté sont bâties : s'agit-il d'un ancien cimetière ? Un ancien lieu de rencontre idolâtre ? Ou encore si l'on emménage dans une nouvelle maison : les anciens propriétaires étaient-ils des sorciers ? des débauchés ? etc. L'on consacrera le lieu de vie à HaShem par une prière et des bénédictions.

Conséquences

Tous les malheurs et problèmes ne sont pas dû à la sorcellerie et l'occultisme, mais une part non négligeable s'y trouve néanmoins enracinée. Revoyez la liste données ci-dessus (non exhaustive, mais les grandes lignes sont données) et veillez à vous en séparer complètement.

 

Parmi les conséquences physiques, notons l'apparition de maladies tels les cancers ou les tumeurs, principalement. En effet, jouer avec ces forces spirituelles, interdites par la Torah, perturbe l'équilibre de l'être, qui a été créé pour connaître une relation intime avec le Créateur et non pour manipuler des forces lui servant à atteindre ses objectifs. Il y a là un jugement mida kénéguèd mida, mesure pour mesure : puisque la personne joue avec des forces spirituelles, ces forces spirituelles "jouent" avec son corps.

Déséquilibres psychologiques : apparitions de crises d’angoisses, de dépression, de peurs irrationnelles, la personne est tourmentée dans ses pensées. Elle peut entendre des voix, des rires, des bruits sortant de l'ordinaire, voir des apparitions de natures diverses. Ce types de conséquences est, par exemple, typique du Ouija, selon un certain nombre de témoignages.

Blocages dans la vie quotidienne et spirituelle : la personne n'arrive pas à trouver une parnassa (un moyen de subsistance), un conjoint, etc. Spirituellement, elle peut ne pas évoluer dans sa vie avec HaShem, ne voir aucuns fruits, aucunes réponses à une/des prière(s).

Encore une fois, tous ces symptômes ne sont pas forcément des conséquences dû à l'occultisme, mais il est bon, même pour un(e) Ben/Bat Israël, de se montrer prudent et de scruter ses actions, ses paroles, les endroits qu'il/elle (a) fréquente/é.

La Kabbale : Torah ou occultisme ?

La Torah s'étudie selon quatre niveaux : le pshat (le sens littéral), le rémez (le sens allusif), le drash (le sens homilétique), et le sod (le secret). Le mot kabbale signifie "réception", c'est-à-dire qu'il s'agit de la tradition orale d'Israël qui se "réceptionne" des Maîtres, qui eux-mêmes la tienne de Moshé, et qui concerne le sod, donc les secrets de la Torah. Il ne s'agit donc ni de "magie", ni de "sorcellerie", ni de "satanisme" comme les ignorants "l'enseignent", mais de l'étude et de la compréhension profonde de la Parole d'HaShem. Seuls les simples d'esprit prennent des notions de Torah profondes pour les exposer à la vue de tous, et parler de choses qui les dépassent. C'est semblable à un enfant qui, tombant sur un livre de chimie avancé, essayerait de le discréditer devant ses camarades  !

Ceci étant dit, certaines personnes se "réclamant" du "satanisme" ont pris, au hasard et dans leur ignorance avérée, des concepts, des images, des termes, appartenant à la Torah d'Israël pour "illustrer" leurs divers propos. Il en va sans dire qu'il ne s'agit nullement de kabbale, dans le sens véritable du terme, mais d'idioties construites de toutes pièces pour tenter "d’impressionner" les esprits faibles et démontrer qu'ils ont une "connaissance" des sujets qu'ils traitent. Une personne sage, intelligente et réfléchie ne s'arrêtera donc pas sur ces choses. Prenons néanmoins quelques exemples, et mettons en lumière ces œuvres de faussaires spirituels :

La tête de "baphomet" :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme nous pouvons le voir sur cette image, ce démon, appelé "baphomet" voit sa tête incrustée dans un pentagramme (étoile à cinq branches, couramment utilisée en occultisme), et chaque pointe, curieusement, est "ornée" d'une lettre hébraïque. Ces lettres forment le mot "Léviatân", renvoyant à une créature décrite dans le Livre de Iyov/Job. D'après nos Maîtres, le Léviatân est une créature symbolisant le yetser harâ, un des noms du satân, les forces du mal. Cet être est très souvent cité en relation avec les Templiers. Les ignorants, voyant des lettres hébraïques rajoutés par certains "auteurs", se sont vite emparés cette image pour appuyer, avec d'autres "trouvailles", la thèse d'un complot, citons, "sioniste-maçonnique sataniste" (!).

L'arbre de la vie :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet arbre n'a rien de "magique", de "satanique" ou "d'occulte", elle n'est que la représentation des voies de conduites d'HaShem dans le monde ! L'arbre de vie est composée de séfirotes (des sphères) qui ne sont que des illustrations de concepts spirituels. Démystifions tout cela par un exemple très simple : dans la Torah, il est enseigné que Yossef, près avoir résisté à la tentation de la femme de Potifar, a hérité, après un passage en prison, de la Royauté d’Égypte, étant le second après Pharaon. Selon les secrets de la Torah, la pureté sexuelle se nomme le "yessod", et la matérialité la royauté ou "malkhout" en hébreu. De là nous comprenons que celui qui est pur sexuellement ouvre un canal spirituel pour accéder aux bénédictions matérielles, la malkhout. La royauté est également synonyme de subsistance, de la femme et de la parole. Donc si une personne veut obtenir une langue pure, sans dire de lashôn harâ (mensonges, calomnie, etc), un travail, etc, c'est-à-dire recevoir des bénédictions d'HaShem dans ce domaine, elle devra savoir que tout passe par une sexualité conforme aux exigences de la Parole, et nous voyons sur le schéma de l'arbre de vie qu'il en est ainsi : toutes les bénédictions, avant d'arriver à la malkhout/royauté, passent pas la séfira du yessod.

Ein Sof : Dans la Torah, le Créateur possède plusieurs Noms qui le caractérisent : HaShem (le Tétragramme), E.lohim, Sh.addaï, E.l, E.lyôn, Tsé.vaôt.... Dans la terminologie de la kabbale, un Nom est employé en particulier : le Ein sof, ce qui signifie, littéralement, Celui qui "Est sans fin", soit l'E.ternel. Pour certains, le "Ein Sof" est le "dieu des kabbalistes maçonniques" qui n'a "aucun rapport avec le D. de la Bible" (!).

En conclusion, rappelons donc que la véritable kabbale n'est que l'étude en profondeur des secrets de la Parole d'HaShem, que cela s'étudie en toute pureté et sainteté, qu'il n'y a rien d'occulte ou de magique, et que tout ce qui ne rentre pas dans cette définition est mensonge, tout simplement.

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