Miracles des Maîtres

Les miracles ne sont authentiques que si ils sont accompagnés d'un appel à la teshouvah (la repentance), un appel à l'étude de la Torah écrite et orale, et à la pratique des mitsvot (les commandements). La Torah et Rabbénou Yeshou'a ont ainsi enseigné :

"Toute parole que je vous ordonne moi-même, vous la garderez pour la faire, tu n’y ajouteras pas, tu n’en retrancheras pas. Quand en ton sein surgit un navi ou un rêveur de rêve, qu’il te donne un signe ou un prodige, et que vienne le signe ou le prodige dont il t’a parlé, pour dire : 'Nous irons derrière d’autres élohim que vous n’avez pas connus, servons-les !',tu n’écouteras pas les paroles de ce navi ou de ce rêveur de rêve : oui, HaShem, votre E.lohim, vous éprouve pour savoir si vous aimez HaShem, votre E.lohim, de tout votre cœur, de tout votre être. Vous irez derrière HaShem, votre E.lohim, vous frémirez de lui, vous garderez ses ordres, vous entendrez sa voix, vous le servirez, vous collerez à lui ; et ce navi ou ce rêveur de rêve sera mis à mort. Oui, il parle d’écart contre HaShem, votre E.lohim, qui vous a fait sortir de la terre de Mitsrayim, et qui t’a racheté de la maison des serfs, pour te bannir de la route où HaShem, ton E.lohim, t’a ordonné d’aller. Brûle le mal de ton sein." (varim/Deutéronome 13:1-6)

"Ne pensez pas que je sois venu détruire la Torah ou les Néviim, je suis venu non pas détruire, mais accomplir. Amèn, oui, je vous dis : tant que les Cieux et la Terre ne seront pas passés, pas un yod, pas un signe de la Torah ne passera que tout n'advienne. Aussi, l'homme qui détruit une de ces mitsvot, la moindre, et l'enseigne aux hommes, "moindre" sera-t-il appelé au Royaume des Cieux. Mais qui la fait et l'enseigne, celui-là sera appelé "grand" au Royaume des Cieux" (Matityahou/Mathieu 5:17-19)

"Si tu veux entrer dans la vie éternelle, garde les mitsvot" (Matityahou/Mathieu 19:17)

"Faites téshouvah !" (Marcos 1:15)

Rabbi Yeshou'a (Séfèr Matityahou, 8:5-13) : "A son entrée à Kéfar-Nahoum, un centurion s'approcha, le suppliant et disant : 'Adôn, voici : mon garçon est jeté sur un lit dans ma maison, il est paralysé et terriblement tourmenté.' Il lui dit : 'Moi, je viens le guérir.' Le centurion répondit et dit : 'Adôn, je ne vaux pas que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole, et mon garçon  sera rétabli. Car moi, je suis un homme placé sous une autorité, j'ai sous moi des soldats. Je dis à l'un : 'Va' et il va, à l'autre : 'Viens' et il vient, et à mon serviteur : 'Fais cela' et il le fait.' Yéshou'a l'entendit, s'étonna, et dit à ceux qui le suivaient : 'Amèn, je vous dis, chez personne en Israël je n'ai trouvé une telle émounah. Et je vous dis : ils viendront en nombre du levant et du couchant, s'installer à table avec Avrahâm, Yitshaq et Ya'aqov, au Royaume des Cieux. Mais les fils du royaume seront jetés dans la ténèbre du dehors, là où seront les pleurs et grincements de dents.' Yéshou'a dit au centurion : 'Va, il t'est fait selon ta émounah.' Et à cette heure son garçon fut guéri."

Baba Salé (Histoire rapportée) : "Un jeune homme, qui avait été blessé durant la guerre de Kippour, arriva dans la maison de Rav Israël à Nétivot dans un fauteuil roulant. Il raconta son histoire à Rabbi Israël : "J'ai été blessé par une balle dans le dos au cours de la guerre de Kippour. Bien que j'ai subi une série d'opérations, je boite encore et je ne peux pas me mettre debout. L'une de mes jambes est tellement endommagée que les médecins veulent l'amputer. Un ami m'a suggéré de venir vous voir, car vous faites des miracles grâce à vos prières. Au début, j'ai refusé. Mais, dans mon désespoir, j'ai décidé de faire un essai. " "Mettez-vous les Téfilines tous les jours ?", demanda Rav Israël. "Non", répondit le garçon. "Respectez-vous le Shabbat ?" "Non". "Si tel est le cas, dit Rabbi Israël, vous devriez être reconnaissant que seule une jambe est dans un état grave. Nous croyons qu'Hachem nous donne la santé pour que nous puissions Le servir !" En entendant cela, le jeune homme éclata en sanglots. Rav Israël lui dit alors : "Si je vous bénis et que vous serez en mesure de vous tenir debout, observerez-vous les Mitsvot ?" "Oui", répondit le jeune homme avec empressement. Le Rav le bénit et lui souhaita une guérison complète. Le jeune homme embrassa la main du Rav et la Rabbanite lui dit alors de se mettre debout. À sa grande surprise, il se leva immédiatement et put se déplacer sans assistance."

 

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Rabbi Yeshou'a (Séfèr Matityahou, 8:23-27) : "Il monta en barque, et ses talmidim le suivirent. Et voici, survint une grande tempête sur la mer, la barque était recouverte de vagues, mais lui dormait. Ils s'approchèrent, le réveillèrent et dirent : 'Adôn, sauve-nous ! Nous périssons !' Il leur dit : 'Pourquoi êtes-vous des peureux, petits en émounah ?' Alors il se leva, rabroua les vents et la mer, et ce fut le calme plat. Les hommes s'étonnèrent et dirent : 'Qui est-il, celui-là ? Oui, même les vents et la mer lui obéissent !'"

Baba Salé (Histoire rapportée) : "Lorsqu'il voyagea en bateau vers le Maroc, une terrible tempête éclata. Le bateau était à la limite du naufrage, c'était vendredi soir veille du Shabbat, Baba Salé était dans sa cabine, où il récitait avec allégresse les prières d'accueil du Shabbat. Il priait avec une telle ferveur qu'il ne ressentit pas les mouvements pourtant violents du bateau. Le capitaine et tous les matelots montèrent sur le pont et commencèrent à préparer les canaux de sauvetage, ils y firent monter les passagers. Le jeune homme qui accompagnait Baba Salé, du nom de Moshéh Chitrite, sortit de la cabine, monta sur le pont et fut impressionné par le spectacle qui se déroulait face à lui, la mer était démontée, les vagues harcelaient le navire sur le point de chavirer, le capitaine s'approcha de lui en criant : "Va vite chercher ton Maître avant que le bateau ne sombre."

Le jeune Moshéh se précipita dans la cabine. Son Maître venait de terminer sa prière. Il lui annonça le danger imminent qui les guettait et lui répéta les paroles du capitaine. Baba Salé ne fut pas le moins du monde impressionné et il lui dit d'une voix douce : "As-tu préparé la table du Shabbat ? Verse-moi le vin afin que je lise le Qiddouch et qu'HaShem ait pitié de nous."

Troublé, le jeune Moshéh présenta la coupe de vin à son Maître d'une main tremblante, et le souffle coupé, attendit la fin de la bénédiction que son Maître récitait d'une voix d'ange.

Après avoir bu du vin du Qiddouch, Baba Salé tendit la coupe à Moshéh et lui dit : "Monte sur le pont et renverse le reste du vin dans la mer."

Plus tard, le jeune Moshéh témoignera : "Au moment même où je versais le vin, les vagues menaçantes se calmèrent pour laisser la place à une mer tranquille. Le bateau se remit à flotter normalement, comme s'il ne s'était jamais rien passé."

Le capitaine qui avait assisté à toute la scène, quitta son poste, saisit le jeune Moshéh entre ses bras puissants et l'enlaça en lui disant : "Qu'as-tu fait à la mer pour qu'elle se calme aussi vite ?"

- Je n'ai rien fait, je n'ai fait qu'accomplir l'ordre de mon Maître, répondit Moshéh.

- Emmène-moi tout de suite chez ton Maître.

Ils descendirent tous deux chez Baba Salé. Le capitaine entra avec crainte et respect, il se prosterna devant le Saint Baba Salé, retira le chapeau de sa tête et dit : " vous êtes un homme saint, par votre mérite le bateau a été sauvé du naufrage, nous vous devons la vie !"

- Ce n'est pas moi, c'est le Maître du monde qui nous a sauvé, c'est à Lui que nous devons la vie, nous devons Le remercier et Le louer pour le miracle extraordinaire qu'Il a accompli en notre faveur."

Le capitaine embrassa les mains de Baba Salé, remonta sur le pont et proclama à tous les passagers du bateau :

"Sachez ! Il y a parmi nous un homme d'une sainteté exceptionnelle. Un Rabbin par le mérite duquel nous avons été sauvés et à qui nous devons la vie. Venez, allons tous le remercier."

Mais Baba Salé s'enferma dans sa cabine et refusa de recevoir qui que ce soit."

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Rabbi Yéshou'a (Séfèr Matityahou, 12:9-13) : "S'éloignant de là, il vint dans leur synagogue. Et voici, un homme dont une main est sèche. Ils l’interrogèrent et dirent : 'Est-il permis de guérir le Shabbat ?', cela pour l'accuser. Il leur dit : 'Parmi vous est un homme qui a un seul mouton. S'il tombe dans une fosse, un Shabbat, ne le saisit-il pas pour le relever ? Un homme est combien plus précieux qu'un mouton ! C'est pourquoi il est permis, le Shabbat, de faire du bien.' Alors il dit à l'homme : 'Tends la main'. Il la tend, elle est remise, saine comme l'autre".

Rabbi Nahmân (Causeries de Rabbi Nahmân, §187) : « Un jour Rabbi Nahmân reçut, le Shabbat, un homme ayant un grave problème à la main, qu'il ne pouvait déplacer. Après le Birkat Hamazôn, le Rabbi dit à ses talmidim que cet homme avait la émounah pour être guéri, ce qu'ils confirmèrent. Rabbi Nahmân ordonna alors à cet homme de baisser la main, ce qu'il réussit à faire, et sa main fonctionna parfaitement ! »

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Rabbi Yeshou'a (Séfèr Matityahou 14:14-21) "En sortant, il vit une foule nombreuse ; il fut pris aux entrailles pour elle ; il guérit leurs invalides. Le soir venu, ses talmidim s’approchèrent et dirent : 'Le lieu est désert. L’heure est déjà passée. Renvoie donc les foules ; ils s’en iront dans les villages s’acheter des aliments.' Mais Yéshou'a leur dit : 'Ils n’ont pas besoin de s’en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger !' Mais ils lui dirent : 'Nous n’avons ici que cinq pains et deux poissons !' Il dit : 'Apportez-les-moi ici.' Il ordonna aux foules de s’installer sur l’herbe. Il prit les cinq pains et les deux poissons, il leva son regard vers les Cieux, il bénit et partagea les pains. Il les donna aux talmidim et les talmidim aux foules. Ils mangèrent tous et se rassasièrent. Ils enlevèrent les parts en surabondance : douze couffins pleins. Ceux qui ont mangé ? Environ cinq mille hommes, sans compter femmes et enfants !"

Elisha Ha'navi (Séfèr Beit Mélakhim, 4:42-44) : "Un homme vint de Ba'al Shalisha. Il fit venir pour l'homme d'E.lohim du pain des prémices : vingt pains d'orge et du gruau dans son bissac. Il dit : 'Donne au peuple, qu'ils mangent !' Son officiant dit : 'Quoi ! Je donnerai cela en faces de cent hommes ?' Il dit : 'Donne au peuple, qu'ils mangent !' Oui, HaShem dit ainsi : 'Mange et il en restera.'Il les donne en faces d'eux, ils mangent et ils en laissent, selon la Parole d'HaShem"

Abir Ya'aqov (Introduction au livre Ma'agalé tsédek de Rabbi Yossef Abihssira) : "Il y eut un jour une sécheresse qui s'était abattue sur le Tafilalet. Rabbi Ya'aqov fit appeler Rabbi David Azéroual et lui dit : 'Si tu veux te tenir à mes côtés dans le Gan 'Eden, fait don de ta fortune à la tsédaqah, afin de sauver les pauvres !'. Le Juif s'exécuta et transmis au Rabbi une cruche contenant toute sa richesse. Ce-dernier la mit à côté de lui et, sans jamais regarder à l'intérieur, plongeait la main dedans et en ressortait de l'argent pour les pauvres qui venaient le voir pour lui demander de l'aide. Lorsque la sécheresse prit fin, le Abir Ya'aqov appela son élève et lui remit sa cruche. Rabbi David fut alors stupéfait de voir qu'il ne manquait pas un centime de la somme qu'il avait transmis un an auparavant..."

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Rabbi Yeshou'a (Séfèr Matityahou 14:24-31) : "La barque était déjà au milieu de la mer, à de nombreux stades, les vagues la tourmentaient, car le vent lui était contraire. A la quatrième veille de la nuit, il vint vers eux en marchant sur la mer. Les talmidim le virent marcher sur la mer, se troublèrent et dirent : 'C'est un fantôme !' Ils frémissaient et criaient ! Aussitôt, Yeshou'a leur parla et dit : 'Courage ! C'est moi ! Ne craignez pas !' Pétros lui répondit et dit : 'Adôn, si c'est toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux.' Il dit : "Viens !' Pétros descendit de la barque, marcha sur les eaux et vint vers Yeshou'a. Mais quand il vit le vent, il craignit, et commença à couler et cria. Il dit : 'Adôn, sauve-moi !' Aussitôt, Yeshou'a lui tendit la main, la saisit et lui dit : 'Petit en émounah, pourquoi doutes-tu ?'"

Ba'al Shem Tov (site Chabad) : "Un jour, le Ba'al Shem Tov entra dans une auberge tenue par un Juif ignorant de l'hébreu. Celui-ci, comprenant qu'il avait à faire un Tsaddiq, lui demanda si il pouvait l'aider à comprendre son siddour [livre de prière], quelle prière faire à quel moment. Le Maître l'aida bien volontiers, en lui mettant des marques-pages aux endroits clés. Puis, il partit et continua son chemin. Cependant, le siddour de l'aubergiste tomba à terre et tous les marques-pages se dispersèrent ! Il les prit tous avec son livre, puis s'élança à la recherche du Ba'al Shem Tov, afin que celui-ci puisse tous les replacer. Il le vit au bord d'une rivière, mais constata une chose bien curieuse : afin de la traverser, le Maître posa son mouchoir sur l'eau, monta dessus et glissa sur la rivière comme si il se trouvait sur un radeau ! L'aubergiste, avec une émounah toute simple, arriva sur le bord et fit de même : il étendit son mouchoir, monta dessus et suivit le Tsaddiq ! Ce-dernier, le voyant sur l'autre rive derrière lui, lui demanda comment il était arrivé si vite de ce côté de la rivière ! Et le Juif de répondre : "J'ai fais comme toi, je ne savais pas qu'on pouvait traverser de cette manière !""

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Rabbi Yeshou'a (Séfèr Matityahou 17:1-3) : "Après six jours, Yeshou'a prit Shi'môn, Ya'aqov et Yohanân son frère. Il les fit monter sur une haute montagne, à part. Il se métamorphosa devant eux : ses faces resplendissaient comme le soleil, ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Et voici, Moshéh et Eliyahou leur apparurent, ils parlaient avec lui !"

Rav Cadouri ("Biographie du Doyen des Kabbalistes") : "Certaines nuits, à une heure avancée, le Rav Kadouri (décédé en 2006) étudiait avec un vieillard. Un jour sa femme lui demanda : 'Qui est ce vieillard avec lequel tu étudies ?" Il lui répondit : "Puisque tu as eu le mérite de voir le vieillard, sache que c'est Benyahou ben Yehoyada, qui était le chef de l'armée au temps du Roi David, que son âme repose en paix !"

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Rabbi Yeshou'a (Séfèr Marcos, 8:22-26) : "Ils vinrent à Beit-Tsaïda. Ils lui amenèrent un aveugle, et le supplièrent de le toucher. Il saisit la main de l'aveugle et le fit sortir du village. Il cracha sur ses yeux, imposa ses mains sur lui et l'interrogea : 'Vois-tu quelque chose ?' Il leva le regard et dit : 'Je vois des hommes comme des arbres, je les voix marcher.' Alors il imposa encore ses mains sur ses yeux : il vit clair, il était rétabli ! Il fixait tout distinctement. Il le renvoya dans sa maison et dit : 'N'entre pas dans le village.'"

Rabbi Chnéor Zalmân (Histoire rapportée : 'L'Admour Hazaken et sa génération') : "Un enfant de six ans perdit soudainement la vue, et les médecins ne laissèrent aucun espoir de guérison. On l'amena à Rabbi Chnéor Zalmân, qui ouvrit un livre du Zohar et lui tendit en disant : 'Lis'. L'enfant répondit : 'Je ne peux pas, je ne vois rien.' Le Rabbi ferma le Zohar puis l'ouvrit une seconde fois : 'Et maintenant, que vois-tu ?' L'enfant répondit : 'Je vois trouble.' Le Rabbi referma à nouveau le Zohar puis le rouvrit, et l'enfant put alors lire et voir normalement !"

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Rabbi Yeshou'a (Séfèr Yohanân, 2:1-9) : "Le troisième jour, il y eut une noce à Qana, en Galil, la mère de Yéshou'a était là. Yéshou'a fut aussi invité à la noce avec ses talmidim. Le vin étant épuisé, la mère de Yéshou'a lui dit : 'ils n'ont plus de vin'. Yéshou'a lui dit : qu'y a-t-il entre moi et toi, femme ? Mon heure n'est pas encore venue. Sa mère dit aux serviteurs : 'ce qu'il vous dira, faites-le'. Six jarres de pierre étaient là, prêtes pour la purification des Juifs, chacune contenant deux ou trois mesures. Yéshou'a leur dit : 'remplissez les jarres d'eau'. Ils les remplirent jusqu'au bord. Il dit : 'puisez maintenant, et portez-le au maître de la fête'. Et ils le portèrent. Le maître de la fête goûta l'eau devenue vin et ne sut d'où il venait. Mais les serviteurs le savaient, eux qui avaient puisé de l'eau."

Yossef Ha'Tsaddiq (Méâm Loez, Vayéchev 39:4-5) : « si Potifar donnait à Yossef une coupe de vin, et lui demandait de l'eau, Yossef pouvait transformer le vin en eau instantanément. Il possédait la faculté de transformer toute chose »

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