במדבר

Parashat Bamidbar

 

Un Dessin Royal !

 

Torah : Bamidbar/Nombres 1:1 à 4:20

              1er montée (rishôn) : (Bam/Nbr. 1:1-19)

             2ième montée (shéni) : (Bam/Nbr. 1:20-54)

             3ième montée (shlishi) : (Bam/Nbr. 2:1-34)

             4ième montée (révi'i) : (Bam/Nbr. 3:1-13)

             5ième montée (hamishi) : (Bam/Nbr. 3:14-39)

             6ième montée (shishi) : (Bam/Nbr. 3:40-51)

             7ième montée (shevi'i) : (Bam/Nbr. 4:1-20)

             Maftir : (Bam/Nbr. 4:17-20)

Haftarah : Hoshé'a/Osée 2:1-22

Torat Yeshou'a : Lettre envoyée aux Romains, chapitre 9.

Première section du Livre de Bamidbar, les Nombres. HaShem demande à Moshé de faire le dénombrement de tout Israël, selon leurs familles et leurs maisons paternelles, à l'exception de la Tribu de Lévy. Chacune de ces Tribus doit camper sous la bannière et les enseignes de ses pères, camper et marcher en ordre autour du Tabernacle. Les Léviim sont désignés pour s'occuper de la Maison d'HaShem, et leur dénombrement est réalisé à part du reste du Peuple. 

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"Il parla..." (Bamidbar/Nombres 1:1)

"C’est l’amour qu’Il leur porte qui L’incite à les compter à tout moment : Il les a comptés lorsqu’ils sont sortis d’Égypte, et de nouveau après la faute du veau d’or afin de connaître le nombre de survivants (Shémot 38, 26), et encore une fois lorsqu’Il est venu pour faire résider sa Shékhinah sur eux. C’est le 1er Nissân qu’a été érigé le tabernacle (Shémot 40, 17), et Il les a comptés le 1er Iyar" (Rachi)

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"Quiconque sort à l'armée" (Bamidbar/Nombres 1:3)

"Ce qui nous apprend que nul n’était incorporé dans l’armée avant l’âge de vingt ans" (Rachi)

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"Mais la tribu de Lévy, tu ne compteras pas" (Bamidbar/Nombres 1:49)

"La « légion du roi » mérite d’être recensée à part (Bamidbar rabbah 1:12). Autre explication : Le Saint béni soit-Il a prévu que seraient frappés par le décret et que mourraient dans le désert tous ceux qui, lors du recensement, seraient âgés de plus de vingt ans. Il s’est dit : « Il ne faut pas que ceux-là soient inclus dans le recensement, car ils m’appartiennent pour n’avoir pas failli lors du veau d’or. »" (Rachi)

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"Selon les signes" (Bamidbar/Nombres 2:2)

"Chaque drapeau comportera comme signe distinctif un morceau d’étoffe colorée suspendu à lui, chaque drapeau présentant une couleur différente et la couleur de chacun correspondant à celle de la pierre de la tribu en question fixée au pectoral (Shémot 28, 10 et suivants). Chacun pouvait de cette manière reconnaître son drapeau. Autre explication : « selon les signes de la maison de leur père » – selon les consignes que leur avait données Ya‘aqov leur père pour son transport hors d’Égypte, comme il est écrit : « Ses fils firent pour lui ainsi qu’il leur ordonna » (Béréshit 50, 12). C’est ainsi que Yehoudah, Yissakhar et Zevouloun l’ont porté du côté est, et Reouven, Shim‘on et Gad du côté sud, etc. comme enseigné dans le Midrash Tan‘houmah sur le présent chapitre" (Rachi)

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"Recense" (Bamidbar/Nombres 4:2)

"Recense parmi eux ceux qui sont aptes au service du transport, à savoir ceux âgés de « trente ans et au-dessus, et jusqu’à l’âgé de cinquante ans ». Ceux qui sont âgés de moins de trente ans ne sont pas encore dans la plénitude de leur vigueur, d’où le dicton : « À trente ans la vigueur » (Avot 5, 21), tandis que passé cinquante ans la vigueur commence à nous abandonner" (Rachi)

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Nous commençons le quatrième Livre de la Torah, le Séfer Bamidbar, littéralement le Rouleau du Désert (traduction française, « les Nombres »). Ce Livre contient beaucoup de récits tragiques, comme la révolte de Korah/Qoré dans le désert, la plaie des serpents, les malédictions de Bil'âm/Balaam, la mort de milliers d'Israélites dans le désert à la suite de leurs fautes, la médisance des explorateurs...Bref, ce Livre porte bien son nom, car il nous montre la mort et la destruction de tous côtés, comme un désert nous montrerait des cadavres et ossements disséminés.

 

Mais Baroukh HaShem, il est dit que Le désert et le pays aride se réjouiront (Yésha'yahou/Isaïe 35:1) et qu'Il mettrait un chemin dans le désert, Et des fleuves dans la solitude (Yésha'yahou/Isaïe 43:19).

 

Car la lumière jaillit des ténèbres, la guérison de la maladie, et de la mort naît la vie !

 

En effet, au plus noir de l'épisode du sorcier Bil'âm, celui apercevra, dans son esprit prophétique détraqué par le satân, une lumière, une étoile, sortant du peuple d'Israël, éclairant le monde, pulvérisant tous ses adversaires, et apportant la Délivrance Finale.

 

Au cœur de la débauche sexuelle avec la fille de Midîan, où même Moshé ne sait pas quelle conduite adopter, se lèvera un simple homme du peuple, Pînhas, qui mettra fin à la plaie. Pour récompense, HaShem lui donnera une Brit, alliance de paix éternelle. Une partie de sa rouah, son esprit ira sur le prophète Eliyahou, comme le rapportent nos Maîtres : « Pînhas c'est Eliyahou », qui lui-même verra une part de son esprit aller sur Yohanân hamatbil/Jean l'immergeur, qui annoncera la venue du Roi Messie !

 

Au sein de la détresse de Moshé qui se voit refuser l'entrée en Erets Israël surgira la consolation et réponse Divine. En effet, pour avoir frappé le rocher au lieu de lui parler, le Maître de tout Israël se voit contraint de mourir dans le désert. Mais de cette étrange « injustice » Divine apparaîtra la plus grande preuve d'amour d'HaShem pour Son peuple : « Moshé ! Meurs avec eux dans le désert, car grâce à ton mérite aux temps de la fin, ils se relèveront pour entrer, eux aussi, dans le Monde Futur ! ». En d'autres termes : en mourant maintenant, tu pourras faire revivre des millions de tes frères et sœurs, car selon le Midrash : « le dernier Libérateur est semblable au premier Libérateur ».

 

C'est dans le désert qu'habitent, selon le Talmud, les démons, les esprits impurs. Le Zohar apporte sa pierre à l'édifice en stipulant que là s'y trouvent aussi 'Aza et 'Azaël, les messagers célestes ayant chuté avant le déluge, qui ont perverti les hommes. Nous y trouvons également les serpents et scorpions, la sécheresse et la mort.

 

Et c'est dans le désert qu'a été donnée la Torah, que Moshé a obtenu le pardon pour le peuple à Yom Kippour, que le Roi Messie a vaincu le satân par la Torah après ses 40 jours, que la femme, à qui sont données les ailes d'aigles, se réfugie (voir la Révélation de Yohanân), etc.

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« HaShem parla à Moshé dans le désert du Sinaï » (Bamidbar/Nombres 1:1)

 

Qui n'a jamais été rebuté, en lisant la Parole Divine, par tous ces passages de généalogies, de descriptions du Temple, de recensements ? Qui ne s'est jamais posé la question de savoir à quoi servent ces versets, que nous apportent-ils ? Combien s'y arrêtent pour les étudier ?

 

Apportons maintenant une partie des réponses !

 

* Tout d'abord, voici le commentaire de Rachi sur ce premier verset, ouvrant le Livre de Bamidbar :

 

« Du fait de Son amour pour eux devant Lui, Il les compte à tout moment : quand ils sortirent d’Égypte, Il les compta, et quand ils tombèrent lors du péché du veau d'or, il les compta pour connaître le nombre de ceux qui restaient, et quand Il vint pour faire résider Sa Présence sur eux, Il les compta »

 

Première raison de ces longs recensements dans la Torah : une des preuves de l'amour d'HaShem pour nous ! Cela est semblable à un homme qui compte et recompte son argent, ou encore à un parent qui afficherait les dessins de son enfant de 2 ans sur son mur ! Honnêtement, qui dirait que ces réalisations soient des œuvres d'arts ? Et pourtant, pour le père et la mère, ces dessins ont infiniment plus de valeur à leurs yeux que les peintures les plus célèbres, belles et coûteuses !

 

De la même manière, nous sommes un 'Am Ségoulah, un Trésor parmi les Peuples. Pour cette raison, HaShem nous le fait savoir par tous les moyens possibles et nous compte, nous recompte, avant, après, par Tribu, par famille, pour voir qui manquerait à l'appel.

 

Pour reprendre l'image de l'enfant avec ses parents : la Torah est le mur de la maison, chaque nom inscrit dedans un dessin pour le Père, HaShem ! Et s'y trouve non seulement les noms que nous y lisons, mais également le nom de chaque personne sauvée durant l'histoire ! Comment est-ce possible ? Rendez-vous au troisième point un peu plus bas !

 

* Seconde raison : en hébreu, chaque mot, chaque lettre a une signification. Prenons pour exemple le nom Jésus. En français, il ne signifie rien, il n'est qu'un assemblage de lettres, comme tout autre mot. Cependant, en hébreu, ישוע Yéshou'a signifie « Yah délivre ». De plus chaque lettre de ce nom possède une valeur numérique et un symbolisme. Le י Yod, première lettre de Yéshou'a, symbolise la main, le ע 'Ayîn l’œil, etc.

 

Pour l'hébraïsant, ces passages sont donc porteurs d'un sens plus profond que le sens littéral. Illustrons cela :

 

« Ce sont les noms des hommes qui se tiendront avec vous : pour Réouven, Elitsour fils de Chédéour. Pour Shi'môn : Ch'loumiel fils de Tsourishaddaï. Pour Yéhoudah : Nahshôn fils d''Aminadav [etc] » (Bamidbar/Nombres 1:5-7)

 

→ Avec l'hébreu, ces passages prennent un tout autre sens, et permettent de se délecter dans l'étude de la Torah : Réouven signifie « Voyez, un fils ! », Elitsour signifie « Mon rocher est E.l », Chédéour signifie « La lumière est Sh.addaï [un des Noms de D.] ».

 

Cela nous donne : Regardez ! Voici un fils [Yéshou'a], dont un de ses nombreux noms est E.l [Immanou-El], qui est un rocher pour nous [il est la pierre angulaire, le rocher de scandale], et nous apporte la Lumière de Sh.addaï. De plus, il est « ben Chédéour » soit « fils de Sh.addaï, qui nous apporte Sa lumière ».

 

→ Continuons : Shim'ôn signifie « Entendez, écoutez » comme dans le « Shém'a Israël/Écoute Israël » (voir Devarim/Deutéronome 6:4). Ch'loumiel signifie « Ma Paix est E.l » et Tsourishaddaï, pour sa part, « Mon rocher est Sh.addaï ».

 

Nous avons donc : Écoute Israël ! E.l [un des noms du Messie, comme nous l'avons vu précédemment] est notre paix [Rabbi Shaoul dira : Il est notre shalom, notre paix], notre rocher donné par le Puissant, par Sh.addaï.

 

→ Et terminons avec le verset 7 : Yéhoudah, Judah en français, renvoie à « célébrer, louer Yah », Nahshôn provient du mot serpent (en hébreu le nahash), fils d''Aminadav : « mon peuple est généreux ».

 

Et ainsi : Célébrons HaShem [Yah] pour le Roi Messie [en hébreu, נחש nahash/serpent a la même valeur numérique que משיח Messie, soit 358!], lui qui est sortit du peuple d'Israël, et fut donné au monde pour la vie ! [la générosité d'Israël provient du fait que la yéshou'a, le salut est sorti de lui pour aller dans le monde entier.]

 

Nous voyons donc, au travers de ces exemples, la richesse de chaque mot de la Torah. Et cela est ein sof, sans fin : nous pourrions nous arrêter sur chaque lettre, calculer chaque valeur numérique, calculer les guématriot de chaque lettre décomposée, etc.

 

* Troisième raison qui peut être invoquée : La Torah contient le code secret de tout l'Univers puisqu' « HaShem regarda la Torah et créa le monde ». Il s'agit du fameux « code de la Bible ». En elle sont inscrits en sauts de lettres, en valeurs numériques, en initiales, en finales, etc, tous les événements mondiaux, le déroulement de l'histoire, les noms de chaque homme, bref, absolument tout ! La Torah est également le Livre de vie et en elle sont inscrits, pour ceux qui ont atteint le niveau de pouvoir le découvrir, en position « spéciale », les noms de tous les rachetés par le Messie Yéshou'a.

 

Ainsi, ôter une lettre de la Torah déstabiliserait l'Univers entier. Allez savoir si votre nom ne figure pas dans une de ces listes de recensement en question !

 

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« Chacun selon sa division, selon ses signes » (Bamidbar/Nombres 2:2)

 

Chaque Tribu d'Israël avait sa propre identité qui passait par une pierre précieuse, une couleur et un insigne (notons que pour les pierres précieuses, il existe plusieurs avis dans les traductions en français). Voici les informations, provenant du Midrash Bamidbar Rabbah 2:7 :

 

Réouven → le rouge, avec pour emblème des fleurs (en hébreu les doudaïm)

Shi'môn → le vert, avec pour emblème une tour fortifiée

Lévy → le blanc, noir et rouge, avec pour emblème les ourim et toumim

Yéhoudah → le bleu ciel, avec pour emblème le lion

Dân → le bleu saphir, avec pour emblème le serpent

Naphtali → le rouge pâle, avec pour emblème la gazelle

Gad → le gris, avec pour emblème un bataillon

Asher → couleur de l'huile d'olive, avec pour emblème un olivier

Issakhar → le bleu marine avec un soleil et une lune, avec pour emblème l'âne

Zévouloun → le blanc, avec pour emblème un navire

Yossef → le noir, avec pour emblème un taureau (il s'agit du drapeau de ses fils Efraïm et Ménashé)

Binyamîn → mélange de toutes les couleurs, avec pour emblème un loup

 

HaShem est un E.lohim d'ordre : chacun son rang, chacun sa place ! Il en est de même aux autres niveaux comme la famille : L'homme est le roi de sa famille, son épouse la reine, les enfants sont soumis aux parents, ces derniers ne doivent pas irriter leur progéniture, l'homme est soumis au Messie, le Messie à HaShem, et HaShem règne sur tout, en tout et avec tout, dans l'amour et la justice !

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Dans la Torah, chaque lettre a sa raison d'être, même si nous ne comprenons pas toujours pourquoi telle ou telle lettre est présente ou absente d'un certain mot. Ici, le Ba'al Hatourim relève le fait que lors du recensement des tribus, il est toujours écrit : "Pour les fils de" (voir Bamidbar 1:38 et 40 par exemple). Or, pour la tribu de Naftali, il est écrit : "Les fils de" (sans le "pour", noté par une lettre Lamed en hébreu. Pourquoi une telle omission pour cette branche d'Israël en particulier ? Pour nous apprendre que la tribu de Naftali comportait plus de femmes que d'hommes ! Le Maître n'explique cependant pas la relation exacte entre le lamed et la conclusion qu'il en tire. Nous pouvons émettre une hypothèse, qui n'engage que l'auteur de ces lignes : la lettre lamed possède comme symbolisme le fait de s'adonner à la Torah, puisqu'elle donne le mot limoud (proche de "lamed"), "étude". Or, cette mitsvah est spécifique aux hommes (bien que les femmes doivent connaître ce qui les concernent, la mitsvah d'étudier jour et nuit la Torah se rapporte aux hommes). Son absence ici signifierait donc la plus faible proportion d'hommes, aptes à cette mitsvah d'étude, en Naftali.

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Le Rav Elie Munk rapporte : "Rachi explique : "Ils présentèrent leurs documents généalogiques et des témoins pour confirmer leur ascendance, pour être enregistrés, chacun dans sa tribu" (au sujet des familles enregistrées pour le recensement). le Midrash Yalqout ajoute : "Au moment où Israël reçut la Torah, les peuples du monde furent jaloux : "Et pourquoi Israël est-il appelé à se rapprocher de Toi plus que nous ?" Le Saint Béni Soit-Il leur répondit : "Présentez-Moi comme eux vos documents généalogiques !" [...] Pour les Nations du monde, l'arbre généalogique ne remonte pas au père, souvent inconnu, mais à la mère ; ainsi la Torah, quand elle nous parle des fils d'Ishmaël et de leurs princes, elle dit : "Des femmes" (Béréshit 25:16) : les peuplades, parmi les Nations, sont appelées d'après la mère".

HaShem veut un peuple structurer, connaissant ses origines, ses racines, et sachant où il va. Or, quel autre peuple peut se vanter de connaître le nom de ses pères fondateurs comme Israël, avec les Patriarches et les Matriarches ?

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La Torah décrit ici l’emplacement des tribus autour du mishkân : Réouvèn, Gad et Shim'ôn au sud, Efrayim, Binyamîn et Ménashé à l'ouest, Dân, Asher et Naftali au nord, Yéhoudah, Issakhar et Zévouloun à l'est. Les Maîtres des secrets nous révèlent que tout ce qui existe en bas existe en haut, et cette configuration du camp des saints n'échappe à cette règle. Il existe dans les mondes supérieurs la Yéroushalayim céleste avec ses armées, configurée sur ce même modèle, avec douze portes qui correspondent aux douze tribus. De même qu'ici bas il fallait traverser une tribu puis les Léviim pour arriver à la tente et parler avec le Saint Béni Soit-Il, de même quand un homme fait une prière, elle traverse les cieux et doit passer par la porte de sa tribu (ce qui fait réalisé par le Tsadik, qui connaît chaque personne et la destination de chaque prière, et qui peut faire les bonnes connections). Il faut donc lier chacun de nos téfilot au Tsadik (par exemple "par les mérites / le nom de Rabbi Yeshou'a"), afin d'optimiser la puissance de chacun de nos mots.

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Une personne qui veut se convertir doit faire les choses dans les règles et passer par un beit-dîn, un tribunal rabbinique officiel, pour pouvoir obtenir des documents authentiques, prouvant sa conversion et son adhésion au peuple d'Israël, et pouvant donc être compté parmi les fils d'Israël. Chacun ne fait pas ce qu'il veut, il existe des procédures à respecter, pour maintenir l'ordre et l'unité.