דברים

Parashat Dévarim

 

Avec du tact !

 

Torah : Dévarim/Deutéronome 1:1 à 3:22

              1er montée (rishôn) : (Dev/Deut. 1:1-10)

             2ième montée (shéni) : (Dev/Deut. 1:11-21)

             3ième montée (shlishi) : (Dev/Deut. 1:22-38)

             4ième montée (révi'i) : (Dev/Deut. 1:39-2:1)

             5ième montée (hamishi) : (Dev/Deut. 2:2-30)

             6ième montée (shishi) : (Dev/Deut. 2:31-3:14)

             7ième montée (shevi'i) : (Dev/Deut. 3:15-22)

             Maftir : (Dev/Deut. 3:20-22)

Haftarah : Yésha'yahou/Isaïe 1:1 à 27

Torat Yeshou'a : Histoire des talmidîm/Actes, chapitre7

 

Moshé va se voiler et commence à réviser la Torah avec tout le peuple d'Israël. Tous les commandements vont être revus, l'histoire du peuple, les étapes qu'il a passé dans le désert, les batailles menées, etc.

 

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"Voici les paroles" (Devarim/Deutéronome 1:1)

"Étant donné que ce qui va suivre est constitué par des remontrances, et que le texte énumère ici tous les lieux où ils ont irrité HaShem, il les dissimule et ne les cite que par allusions, afin de ménager l’honneur d’Israël (Sifri)" (Rachi)

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"Quant aux Avimes..." (Devarim/Deutéronome 2:23)

"Les ‘Awis sont des Philistins (‘Houlin 60b), car ils sont considérés comme tels dans le livre de Yehoshou‘a, comme il est écrit : « Les cinq seigneurs des Philistins, celui de ‘Aza, et celui de Achdod, et celui de Ashqelon, et celui de Gath et celui de ‘Eqron, et les ‘Awis » (Yehoshou‘a 13, 3). Israël n’aurait pas pu, à cause du serment qu’Avraham avait prêté à Avimèlèkh (Beréshit 21, 23), les expulser de leur pays, mais j’ai fait venir contre eux les Kaftoris qui les ont exterminés et se sont installés à leur place. Il vous est permis maintenant de le leur arracher des mains" (Rachi)

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"Sous les cieux" (Devarim/Deutéronome 2:25)

"Cela nous apprend que le soleil s’est immobilisé pour Moshé le jour où il a fait la guerre à ‘Og, la chose devenant [ainsi] connue « sous tous les cieux » (‘Avoda zara 25a)" (Rachi)

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"Ne le crains pas" (Devarim/Deutéronome 3:2)

"Tandis que, pour Si‘hon, il n’avait pas été nécessaire de dire : « Ne le crains pas ! ». C’est que Moshé redoutait qu’il ne subsistât [pour ‘Og] le mérite d’avoir aidé Avraham, comme il est écrit : « Le fuyard vint… » (Beréshit 14, 13). C’était ‘Og" (Rachi)

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"Les Sidonites appelaient le 'Hermôn" (Devarim/Deutéronome 3:9)

"Alors qu’il est écrit ailleurs : « et jusqu’au mont Siyeon, c’est le ‘Hermon » (infra 4, 48). Cela lui fait donc quatre noms ! Pourquoi était-il nécessaire de les écrire ? Pour porter éloge à Erets Israel : Quatre royaumes s’en glorifiaient. L’un d’eux disait : « C’est mon nom à moi qu’il portera ! », et l’autre disait : « C’est mon nom à moi qu’il portera ! »" (Rachi)

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"Devant vos frères" "Voici les paroles" (Devarim/Deutéronome 3:18)

"C’est eux qui marchaient devant Israël au combat, parce qu’ils étaient vigoureux, et les ennemis tombaient devant eux, comme il est écrit : « Il a déchiré le bras, même le sommet de la tête » (infra 33, 20)" (Rachi)

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Voici les premiers mots qui débutent chacun des Livres de la Torah de Moshé :

 

בראשית pour la Genèse

ואלה pour l'Exode

ויקרא pour le Lévitique

וידבר pour les Nombres

אלה pour le Deutéronome

 

Rappelons qu'en hébreu, chaque lettre possède une valeur numérique (Aleph = 1, Bet = 2, etc). Si nous calculons la valeur numérique (encore appelée guématria) de chaque dernière lettre de ces mots, nous trouvons au total 611, qui est également la guématria du mot יראת, signifiant « la crainte de ».

 

De même, si nous calculons la guématria de chacune des premières lettres, nous trouvons un total de 21, correspondant au Nom Divin אהיה (Shémot/Exode 3:14).

 

La Torah annonce donc que son but est de craindre HaShem, comme il est dit : « Le début de la sagesse [la Torah] c'est la crainte d'Hashem » (Mishléi/Proverbes 9:10). Mais cette crainte doit être mariée à l'amour. Or, l'amour est résumé dans deux mitsvot spécifiques : tu aimeras HaShem ton E.lohim et tu aimeras ton prochain comme toi-même. Ces deux mitsvot rajoutées à la valeur numérique du terme « la crainte de » donne 613, nombre de commandements dans toute la Torah (Ba'al Hatourim).

 

De plus, cette crainte et cet amour doivent pénétrer le fond du cœur et ne pas rester extérieurs, « religieux », comme beaucoup de personnes qui se donnent une façade mais sont vides au-dedans d'elles. HaShem veut le cœur : la première lettre de la Torah est un ב bet, la dernière un ל lamed, formant le mot « lev », le cœur. Car « HaShem désire le coeur » (Sanhédrîn 106b).

 

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« Moshé commença à expliquer cette Torah » (Dévarim/Deutéronome 1:5)

 

Le Midrash enseigne que Moshé traduisit la Torah en 70 langues et l'expliqua. Lors de la Fête de Shavouôt, des langues de feu se sont posées sur les élèves du Roi Messie et ont parlé dans des langues étrangères, afin que les étrangers résidant à Jérusalem puissent comprendre les Paroles Divines dans leurs langues. De même, le Midrash nous enseigne que lors du don de la Torah, des langues de feu se sont posées sur les Israélites.

 

Le but d'Israël est de transmettre la Torah et la Connaissance Divine à toutes les Nations. Un homme ne doit pas garder sa Torah pour lui mais la partager autour de lui :

 

« Rabbi Yohanân ben Zaccaï reçut de Hillel et de Chammaï. Il avait coutume de dire : « Si tu as appris beaucoup de Torah, ne t’en fais pas l’éloge, car c’est dans ce but que tu as été créé » » (Pirqé Avot 2:8)

 

« Rabbi Yichmaël ben Rabbi Yossé dit : « Celui qui étudie pour enseigner, la possibilité lui est donnée d’étudier et d’enseigner ; mais celui qui étudie pour pratiquer, possibilité lui est donnée d’étudier, d’enseigner, d’observer et de pratiquer » » (Pirqé Avot 4:5)

 

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Deutéronome, en hébreu Dévarim, est également appelé Mishné Torah, la « répétition de l'Enseignement », car Moshé rappela au peuple, juste avant sa mort, les mitsvot à pratiquer. Au début de ce Livre, Moshé rappelle aux enfants d'Israël les différentes étapes par lesquelles ils sont passés, mais sans les détailler, et rappelle beaucoup de noms de lieux, sans spécifier ce qui s'y est réellement passé. En réalité, Moshé les critiquait sans les offenser, par simples allusions, afin de faire « passer le message » sur leur comportement sans leur faire honte publiquement.

 

« « Voici les Paroles » (Dévarim/Deutéronome 1:1) : Parce que ce sont des mots de reproches, et comme la Torah liste ici tous les endroits où ils mirent l'Omniprésent en colère, c'est pourquoi la Torah a dissimulé les faits et les mentionne par sous-entendus à cause de l'honneur d'Israël » (Sifré, Rachi)

 

De même, si une critique doit être faite à un membre de la communauté, elle le sera en toute discrétion, de façon respectueuse, pour aider et non pour éloigner. Cependant :

 

« S'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis-le à la communauté ; et s'il refuse aussi d'écouter la communauté, qu'il soit pour toi comme un goy et un publicain. Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel » (Matityahou/Mathieu 18:16-18)

 

Si, sur terre, une communauté excommunie une personne, elle le deviendra également pour HaShem et le tribunal céleste, car dans les cieux, l'on se plie aux décisions des hommes d'HaShem sur Terre !

 

Ce passage nous parle également de la façon dont le Créateur gère Sa relation avec nous : « Pour le sage, l'allusion suffit » (Midrash Shémouël 22:22). HaShem agit de la même façon avec nous : plus nous sommes proches de Lui, plus Il nous parlera de façon allusive. Au contraire, plus un homme est loin de Lui, et plus il lui faudra de grandes « claques » pour le faire réveiller de sa torpeur !

 

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« Il y a onze jours de puis le Horèv par le chemin de la montagne de Séir, jusqu'à Kadésh Barné'a » (Dévarim/Deutéronome 1:2)

 

« […] une distance de onze jours, que vous pouvez parcourir en trois jours ! […] Mais parce que vous avez mal agi, HaShem vous a fait tourner autour de la montagne de Séir durant quarante ans » (Rachi)

 

Il en va de même dans la vie de chacun, qui est jalonnée d'étapes et de divers lieux que nous devons traverser. Nos paroles et nos actions peuvent accélérer les bénédictions Divines ou au contraire les éloigner, et amener à la place la malédiction ! Peut-être que des paroles de défaites ou l'action de vol vous ont fait perdre le travail qu'HaShem voulait vous donner. À l'inverse, en donnant la tsédaqah, la charité aux pauvres, vous avez accélérez les bénédictions en votre faveur.

 

Le Talmud enseigne : « Tout est entre les mains du ciel sauf la crainte du ciel », c'est-à-dire que le libre-arbitre est donné à l'homme, et tout dépend de lui. Car même ce que le ciel vous donne (ce qui est entre ses mains) dépend, au final, de votre crainte, car bénédictions et malédictions viennent en fonction de votre comportement !

 

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« Je vous ai parlé à cette époque en disant » (Dévarim/Deutéronome 1:9)

 

« Que signifie « en disant » ? Moshé leur dit : ce n'est pas de moi-même que je vous parle mais d'après le Saint Béni Soit-Il » (Rachi)

 

De la même manière, dès que Yéshou'a a reçu l'âme messianique au Yardên (le Jourdain) lors de son immersion, c'est l'Esprit d'HaShem qui parla au travers sa gorge. Les paroles de Yéshou'a sont donc les Paroles d'HaShem Lui-même. Plus encore, ces paroles « existent » depuis les six Jours de la Création, car il est écrit :

 

« L'esprit d'E.lohim planait sur la face des eaux » (Béréshit/Genèse 1:2)

 

Et nos Maîtres nous enseignent qu'il s'agit de l'Esprit du Roi Messie. C'est pourquoi il pourra dire :

 

« Avant qu'Avraham fut je suis » (Yohanân/Jean 8:58)

 

Il s'agit de l'esprit messianique qui fut créé avant toute autre chose ! Car

 

« HaShem créé le remède avant le mal » (Talmud)

 

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« Je vous ai parlé mais vous n'avez pas écouté, vous vous êtes rebellés contre la Parole d'HaShem, vous avez mal agi intentionnellement et vous êtes montés vers la montagne. Est sorti l'émoréen, celui qui réside sur cette montagne, à votre encontre. Ils vous ont poursuivis comme le feraient les abeilles et vous ont frappés » (Dévarim/Deutéronome 1:43-44)

 

« « Comme le feraient les abeilles » : de même que cette abeille quand elle pique l'homme, de suite meurt, de même quand ils vous touchaient, ils mouraient immédiatement » (Rachi)

 

Ce Texte est très actuel : quand nous tournons le dos à HaShem et à Sa Parole, alors viennent ceux qui se tuent en nous tuant, les terroristes ! Si tout Israël faisait téshouvah (se repentait), nos ennemis disparaîtraient. Si nous écoutons Sa Voix, les terroristes n'auront plus aucune prise sur le Peuple ! Nous sommes tous responsables les uns des autres, car nous sommes une seule âme, un seul corps. Quand une personne fait une mitsvah, elle attire la bénédiction sur chaque membre d'Israël. À l'inverse, chaque péché commit apporte des conséquences sur l'ensemble du corps !

PDF Parasha Dévarim

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"Vois ! J'ai livré dans ta main Si'hôn, le roi de 'Heshbôn, l'Emorite !" (Devarim 2:23). Le Ba'al Hatourim nous enseigne la signification allusive de ce passouk : le Saint Béni Soit-Il a montré à Moshé, en réalité, l'ange gardien de Si'hôn avec ses mains liées. A chaque fois qu'HaShem livre un ennemis au pouvoir de Ses fils, les Israélites, Il précipite à terre l'ange de cet ennemi, qui devient totalement sans force.

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L'expression "n'est-il pas" (Devarim 3:11), en hébreu 'haloh hi' est constituée de deux mots, et le premier se termine par une lettre Hé, de valeur numérique cinq, ceci pour nous livrer par allusion que le Roi David qui a régné quarante ans (guématria du mot 'haloh') et était la cinquième génération  (après l'entrée en Kéna'ân, peu de temps donc après ce discours de Moshé, ce qui nous donne Salmah, Bo'az, Ovèd, Yishaï et David) a conquis les villes citées dans ce verset !

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"Moshé et Israël arrivèrent aux frontières d'Edréi. Moshé leur dit : "Campons ici, et au matin, nous entrerons dans la ville". Alors qu'ils étaient sur le point d'entrer, rien n'était encore visible (il faisait sombre). Moshé, levant les yeux, vit Og, assis sur le mur, les pieds touchant le sol. Moshé se dit : "J'ignore ce que je vois. Ces gens otn dû construire un mur supplémentaire durant la nuit". Sur quoi HaShem dit à Moshé : "Moshé, c'est Og que tu vois". Rabbi Yo'hanân a dit : "Ses pieds étaient longs de neuf coudées". Sur quoi Moshé s'effraya, mais HaShem lui dit : "N'aie crainte, car Je causerai sa chute devant toi". D'où le savons-nous ? De ce que l’Écriture dit : "HaShem le dit : ne le crains pas !". Og, alors, déracina une montagne et la jeta sur Israël, mais Moshé prit un caillou et prononça sur lui le Nom Divin, empêchant ainsi la chute de la montagne. Israël s'exclama : "Maudites soient les mains qui jettent ainsi !" Et les Emorites répondirent : "Bénies soient les mains qui soutiennent ainsi !" (Devarim Rabbah, 1:24)

"HaShem a dit : "Aux jours d'Avrahâm, J'avais déjà arrêté son destin (à Og). Comment ? Lorsque son neveu Lot fut fait prisonnier, Og vint en informer Avrahâm, ainsi qu'il est dit : "Un rescapé vint" (Béréshit 14:13). Rabbi Lévy a dit au nom de Bar Kapara : "Il avait pour nom Palit et si on l'appelait Og, c'est parce que lorsqu'il vint, il trouva Avrahâm occupé à préparer la matsah et les galettes de Pessa'h. Cependant, il ne venait pas pour l'amour du ciel, mais bien à cause de la beauté de Sarah. Il se dit : "Je vais lui apporter les nouvelles et ma troupe le tuera et j'épouserai sa femme Sarah". HaShem lui dit : "Rasha ! Est-ce là ton intention ! Par ta vie, Je te récompenserai pour ce voyage en prolongeant tes années. Et pour ce qui est de ton projet de tuer Avrahâm et d'épouser Sarah, tu périras par la main des descendants de cette dernière !" (Ibid, 1:25).

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La Torah rapporte : "Nous avons traversé tout ce grand et redoutable désert" (Devarim 1:19). De là, le Zohar fait remarquer que pour atteindre le sommet de la sainteté, il faut avoir traversé les abîmes de l'existence (Rav Elie Munk). C'est une loi gravée dans les fondations de la Création : ce n'est qu'en passant par l'obscurité qu'il est possible d'avoir à la lumière, en passant par l'épreuve que nous pouvons goûter le vrai repos, en perdant que nous pouvons gagner, et en chutant que nous pouvons nous relever et tenir debout devant le Saint Béni Soit-Il. Tout ce qui arrive facilement ici-bas, en vérité, n'a pas de valeur ou très peu, et n'appartient pas à l'homme véritablement. Seul celui qui a peiné et a trouvé possède à jamais. Celui qui n'a pas combattu pour recevoir ce qu'il a le perdra dans ce monde et / ou dans l'autre.

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Dans cette parasha nous avons comme mitsvot l'interdit de nommer comme juge celui qui n'est ni compétent ni expert dans les halakhot (1:16), ainsi que l'interdit pour le juge de fausser le verdict par peur des réactions des plaignants (1:17).

L'homme doit se souvenir de tout le chemin parcouru durant sa vie, et se remémorer ses étapes, ses épreuves, afin de réfléchir sur les points qui l'ont fait trébucher et l'ont fait se révolter contre HaShem, pour y travailler à l'avenir. La teshouvah répare toutes les fautes et toutes les erreurs du passé, il ne faut donc jamais désespérer mais toujours aller de l'avant avec joie. En murmurant et en méditant la Torah et ses commentaires, l'homme s'affinera de plus en plus, et dévoilera sa nature de Roi, qui lui permettra de transformer toute l'obscurité de sa vie en lumière.