Épisode I

L'HISTOIRE FANTÔME

 

 

 

 

 

 

Dans une galaxie très lointaine, les Jedi luttent dans une guerre sans merci contre les seigneurs noirs des Sith. Ces utilisateurs de la Force façonnent le destin de myriades d'individus, peuplant cet univers. Le bien affronte le mal, et chacun use de violence pour s'emparer de la société galactique.

 

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« Tout ton monde, c'est HaShem qui te parle. Sache écouter ! » (Proverbe Hassidique)

 

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Les Chevaliers Jedi

Chevalier Jedi (The Old Republic)

 

 

 

Les Chevaliers Jedi sont des êtres (humains ou extraterrestres) capables de ressentir la Force et de la canaliser afin de l'utiliser sur eux-mêmes et leur environnement. Ils peuvent, par exemple, courir beaucoup plus vite, pousser ou rapprocher des gens/objets par impulsions, sauter plus haut, mais également avoir des visions d'un avenir probable, ils possèdent un sens de prémonition, etc.

 

Le terme Jedi est proche du terme Juif, qui se dit en hébreu Yéhoudi. Si l'on transpose ce mot dans cette langue, cela donnerait Yédi/Yéhoudi. En effet, le « j » n'existe pas dans la langue sainte, et traduit généralement le « y » hébreu, soit la lettre youd.

 

Dans la même famille de mot, nous pouvons trouver le nom d'un des plus grands Jedi des deux trilogies, et également le plus Sage, Yoda, dont le nom dérive de l'hébreu yodé'a (de Daât), la connaissance.

 
 
 

Selon le créateur, George Lucas, son inspiration pour ces chevaliers viendrait des samouraï du Japon antique. Or, il est intéressant de constater que selon nos Maîtres, le mot SaMouRaï lui-même dérive d'un ancien mot hébreu, ShoMeRim, qui signifie « les gardiens » (en Japonais, ce mot provient du verbe saburau qui signifie « servir »). Ce terme fait allusion aux anciens guerrier du Roi David, ainsi qu'ils sont décrits dans le Tanakh : "Yashov'am ben Hakhmoni, l'un des prcinpaux officiers. Il brandit sa lance sur trois cents hommes, qu'il fit périr en une seule fois [...] Avishaï, frère de Yoav [...] il brandit sa lance sur trois cents hommes et les tua [...] Bénayah ben Yéhoyad'a, rempli de valeur et célèbre par ses exploits, il frappa les eux lions de Moav. Il descendit au milieu d'une citerne, où il frappa un lion, un jour de neige. Il frappa un égyptien d'une stature de cinq coudées et ayant à la main une lance comme une ensouple de tisserand, il descendit contre lui avec un bâton, arracha la lance de la main de l'égyptien, et s'en servir pour le tuer" (Aleph Divréi Hayamim/1 Chroniques 11:11, 20, 22-23).

Ces guerriers possédaient des dons particuliers, qui leur étaient conférés par leur étude de Torah d'un très haut niveau, leur pratique exemplaire des mitsvot, le tout sur la Terre d'Israël, entourés de grands Maîtres et du Roi David, ancêtre du Roi Messie. Il s'agissait d'un âge d'or pour Israël.

Dessin de Yoda avec une kippa et un Talith

(source : aish.com)

Selon certaines sources, le bandeau que portent les pratiquants des arts martiaux autour du front prendrait sa source dans ces anciens guerriers Israélites venus au Japon, qui portaient, même durant les combats...les Téfilines autour de la tête. Un des élèves du Rav Dynovisz, après certaines recherches effectuées au Japon, aurait affirmé que des Téfilines, au cours du temps, l'on serait passé à un simple bandeau de cuir noir, avant d'évoluer de nouvelles fois, jusqu'au bandeau connu aujourd'hui, l'hachimaki (propos entendus dans un cours du Rav Dynovisz : "Krav Shalem, une âme forte dans un corps fort".

Rabbi Eliyahou Avihaïl, spécialiste dans l'histoire des Tribus dispersées d'Israël, rapporte plusieurs preuves qui montrent qu'une partie de ces Tribus s'est installée au Japon. La culture japonaise possède plusieurs éléments de la Torah d'Israël, tellement même qu'il est impossible de nier tous liens entre les deux cultures. Par exemple, l'auteur affirme qu'un ami du frère de l'empereur lui a assuré que tous les fils de la famille impériale sont circoncis le huitième jour. Les Yamabushis portent une petite boîte noir sur le front (tokin), semblable aux Téfilines. Ou encore, le 15 du premier mois, les Hadas érigent une petite cabane pour s'y asseoir, ce qui n'est pas sans rappeler la Fête de Soukkot. Enfin, le Rabbi cite le professeur Eidelberg qui rapporte que trois mille mots japonnais ressemblent à l'hébreu, et que les caractères de l'alphabet sont apparentés à la plupart des lettres hébraïques. Si il existe donc plusieurs sources d'influences, celle hébraïque est d'une importance indéniable.

Les Téfilines, auxquels ressemblent beaucoup les Tokin

Selon nos sources, certains guerriers des temps bibliques pouvaient courir plus vite que d'autres au point que leurs ennemis ne pouvaient les voir, d'autres maniaient une épée avec une agilité incroyable en faisant beaucoup de dégâts, d'autres encore pouvaient crier si fort qu'ils perçaient les tympans de leurs ennemis (voir Méâm Loez sur parachat Vayigach). Tout cela n'est pas sans rappeler les talents extraordinaires que possèdent les Chevaliers Jedi grâce à la Force !

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A ce sujet, nous pouvons également évoquer les autres personnages de la Torah d'Israël qui, grâce à HaShem, étaient capables de prouesses extraordinaires : Shimshôn avait une force surhumaine, Eliyahou a couru plus vite que le char du roi Ahaz, Philippe a été téléporté par HaShem (comme d’autres grands Maîtres d'Israël au cours de l'histoire), Moshé était toujours pleins de vigueur et continuait à se battre même à un âge avancé (de même qu'Avraham contre les quatre rois), etc.

Dans la saga Star Wars nous pouvons voir que les Jedi sont capables de rendre docile un animal sauvage et de le monter. De la même manière, il existe beaucoup d'histoires de Tsadikim, de Justes, qui ont fermé la gueule des lions, et dont certains s'en sont même servis comme monture (!) pour se déplacer plus vite.

 
 
 

Comme arme, les utilisateurs de la Force manient le sabre laser, dont la lame peut prendre différentes couleurs.

La Torah, pour sa part, parle des « Kérouvîm, avec la flamme de l'épée tournoyante » (Béréshit/Genèse 3:24). La traduction Segond dira : « qui agitent une épée flamboyante » !

 
 
 

Sabre laser de Jedi bleu, une épée flamboyante !

Sabre laser de Jedi vert

Concernant les différentes couleurs de sabre laser, les films montrent que la couleur rouge est l'apanage des Sith (utilisateurs de la Force obscur, le côté du mal), tandis que les Jedi manient des sabres munis de lames bleues et vertes principalement (le Maître Mace Windu en possède une violette). Quant à l'univers étendu de Star Wars (les ajouts aux films comme les romans, bandes dessinées, jeux vidéo, etc), celui-ci fait état de lames jaunes, oranges, et beaucoup plus rarement blanches et noires, notamment.

 

Et là encore, la coïncidence est troublante : selon les secrets de la Torah (et cela a été confirmé par la science), chaque être humain possède une aura, c'est-à-dire un halo de lumière pouvant prendre différentes couleurs.

Avant d'aller plus loin, il convient de relever un point important : les doctrines extrêmes-orientales contiennent des parts de vérités, mélangés à beaucoup de mensonges et d'idolâtries. La seule vérité dans le monde est celle d'Israël, et la Torah orale enseigne : "si l'on te dit qu'il existe de la sagesse chez les autres Nations, crois-le. Si l'on te dit qu'il existe de la Torah chez les autres Nations, ne le croit pas" (Eikha Rabbah 2:13). Ainsi, si ces peuples possèdent des éléments de vérités, ils ne possèdent pas la Torah (ou plus, ou mélangée aux doctrines du pays, comme dans le cas des descendants des Tribus dispersées depuis fort longtemps). Il convient donc d'obéir au principe suivant : "Mais examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon" (Première Lettre envoyée aux Thessaloniciens, 5:21), ainsi que « Mange l’intérieur et jette l'écorce » (Haguigah 15b).

Pour le cas des peuples extrêmes-orientaux, la Torah nous livre l'enseignement suivant : "Avraham donna tout ce qu'il possédait à Yitshaq. Quant aux fils des concubines, Avraham leur fit des cadeaux, et tandis qu'il vivait encore, il les relégua loin d'Yitshaq, son fils, vers l'orient, dans le pays de Kedem" (Béréshit/Genèse 25). La Guémara dans Sanhédrîne 91a nous apprends que le patriarche leur a donné des noms d'impuretés, des clefs spirituels, des connaissances du monde spirituel. Ainsi, ces choses enseignées là-bas, qui sont aujourd'hui vérifiables, proviennent d'Avraham lui-même ! Mais ont été mélangées à l'idolâtrie au cours du temps.

Prenons l'exemple de l'aura humaine. Cette croyance a longtemps été l'apanage de ces peuples asiatiques, et rejetée par beaucoup. De même certains médiums (les sciences occultes sont strictement défendues par la Torah d'Israël) ou grands Maîtres d'Israël pouvaient les voir (ainsi que d'autres personnes de plus bas niveaux spirituels). A ce sujet, il convient de noter que les réalités spirituelles peuvent être perçues par des être purs, appartenant à HaShem, comme par des êtres impurs, se souillant par l'occultisme sous toutes ses formes. Comment cela est-il possible ? Tout simplement, les personnes ne puisent pas aux mêmes sources spirituelles. Un homme qui va étudier profondément la Torah, pratiquer les mitsvot/commandements, se purifier, se sanctifier, et grandir en HaShem son Père verra se dévoiler à lui, selon le potentiel de son âme, des réalités spirituelles que le commun des mortels ne peut appréhender. A l'inverse, un médium pourra les percevoir par ses liens avec les mauvais esprits, ou démons, qui sont des entités spirituelles bien réelles. Les deux perçoivent donc la même réalité, mais par des moyens diamétralement opposés.

 

De nos jours, il est possible de percevoir l'aura humaine par des moyens scientifiques comme la technique kirlianique, excluant donc l'idée qu'il ne s'agit que de "fables sans fondements" (voir l'étude "Une aura mystérieuse" du Rav Zamir Cohen dans son livre "La Révolution"). Le Matok Midvash, commentant le Zohar Téroumah 142b, rapporte que tous les actes de l'homme sont inscrits sur cette aura, qui change de couleur en fonction.

L'aura des personnes les plus méchantes, colériques, débauchés et autres sera de couleur rouge. Puis, au fur et à mesure que l'être humain s'améliore et s'élève dans le bien, l'aura change de couleur, et ainsi du rouge l'on passe au orange, jaune, vert, bleu, violet...et blanc pour les êtres les plus purs et saints. Nous trouvons donc une corrélation entre les codes couleurs de l'univers cinématographique et la réalité de notre monde. Cela est d'ailleurs également confirmé par Rabbi Moshé Cordovéro dans son livre Pardès Rimonim.

Nous pouvons donc voir une corrélation entre le "code couleur" de la Torah du secret, et les couleurs des sabre lasers : le rouge pour le côté "obscur", le mal, et le vert/bleu/violet pour le côté "clair", le bien.

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Seulement, l'on pourra dire que dans Star Wars, ces couleurs sont celles du sabre manié, ce qui n'est pas le cas pour nous. En fait, il s'agit de la même chose....d'un certain point de vu !

 

Car l'homme est né pour peiner. Or, quelle est sa peine principale dans ce monde, selon les Maîtres d'Israël ? La bouche. Savoir la fermer ou l'ouvrir à bon escient ! Et le principal moyen de sanctification, donc s'élever dans le bien, passe par une bouche propre, par des paroles de Torah, de vie, de lumières, de bien.

 

Et il est écrit la chose suivante : « Des hymnes louangeurs d'E.l sur leurs lèvres, une épée à deux tranchants dans leur main » (Téhilim/Psaume 149:6). Et nos Maîtres dans la Guémara qui nous apprennent que cette « épée à double tranchants » fait référence au Shém'a Israël, à une parole de Torah.

 

Ainsi, les bonnes paroles qui sortent de nos bouches sont comparées à une épée à double tranchant, et c'est par le moyen de la parole que nous nous sanctifions principalement dans ce monde, donc que nous changeons la couleur de notre aura. La bouche de l'homme est donc semblable à la poignée du sabre du Jedi. Les cristaux à l'intérieur de cette poignée correspondent à nos pensées et notre volonté, et la lame de couleur correspond à nos paroles et donc notre construction spirituelle.

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La tenue du Jedi est, en somme, toute simple : plusieurs couches de vêtements assez amples, puis une toge par dessus munie d'une capuche assez large. Ces habits sont discrets mais nobles, traduisant la haute moralité de ces chevaliers, défenseurs de la vérité et de la justice.

Dans le monde Juif de Torah, de façon générale, les habits traditionnels (en particulier des Juifs séfarades) ressemblent en tout point aux tenues traditionnelles des Jedi. Ces habits sont également amples, et l'érudit possède un manteau assez long et large. De plus, chaque jour, le Juif revêt le Talith Gadol, littéralement la « grande cape », qu'il met en général lors de Chaharit, la prière du matin, et beaucoup mettent le haut de ce vêtement comme une capuche sur la tête.

Chevalier Jedi

 
 
 

Juif séfarade

 
 
 

Le chemin à suivre

 

* L'homme devra se sanctifier au niveau de la parole, en évitant les propos interdits, le lashôn harâ (médisance, critique, moquerie, jugement, diffamation, calomnie..). Il est bon d'étudier le livre « Chmirat Halashôn » du Hafets Hayim, sur les lois du langage.

Le Gaôn de Vilna enseigne que travailler pour se préserver de dire du lashôn harâ est la tâche principal de l'homme sur Terre, et qu'il en retirera une grande récompense dans le 'olam haba. La parole étant un des principaux axes de travail de l'homme, celui qui persévérera dans cette voie "verra" son aura acquérir des « couleurs plus spirituelles ».

* L'on devra faire du sport pour préserver son corps et le garder en forme, comme il est écrit : « tu prendras grand soin de ton néfesh (ton être) » (Dévarim/Deutéronome) : "Puisque c'est suivre les voies d'HaShem que d'avoir un corps sain et parfait - en étant malade, on ne peut, en effet, ni comprendre ni savoir quoi que ce soit de la Connaissance du Créateur -, on s'éloignera de ce qui nuit au corps et s'habituera à ce qui le rend sain et fort, ainsi qu'il est dit : "Prenez bien soin de votre vie" (Dévarim/Deutéronome 4:15)" (Kitsour Shoulkhan 'Aroukh, chap. 32 § 1). On veillera donc à consommer une bonne nourriture, de bonnes boissons, bouger, travailler à son équilibre émotionnelle, etc.

 

* L'on devra s'habiller décemment, avec des habits qui ne soient ni trop « voyants » pour ne pas paraître orgueilleux, ni sales pour ne pas paraître négligeant : "On ne doit pas porter de vêtements précieux, car c'est là une action qui mène à l'orgueil, ni des vêtements trop ordinaires ou sales, pour ne pas être méprisable aux yeux des gens, mais on aura des vêtements de valeur moyenne et propres. Il faut vendre même les poutres de sa maison pour s'acheter des chaussures" (Kitsour Shoulkhan 'Aroukh, chap.3 § 3).